PSG : «On est là pour un rêve», clame Ander Herrera – PSGInfos

PSG : «On est là pour un rêve», clame Ander Herrera

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Ander Herrera était ce samedi en conférence de presse vidéo depuis l’hôtel du PSG à Lisbonne. Dans un très bon français, l’Espagnol détaille notamment les forces de Leipzig et défend vaillamment ses partenaires.

Que s’est-il passé depuis le match aller contre Dortmund. Y a-t-il un nouvel état d’esprit ?

ANDER HERRERA. Tout le monde après Dortmund avoue que quelque chose de spécial s’est passé. On a ce groupe depuis le début de la saison. Quand j’étais à Manchester United, je lisais qu’il y avait beaucoup de problèmes au sein de l’effectif du PSG, des clans entre Français, Brésiliens, etc. J’ai découvert un groupe fantastique, très compact, chacun veut atteindre les mêmes objectifs. C’est ce que j’ai ressenti. Je n’étais pas là avant.

Que pensez-vous de Leipzig, votre adversaire en demi-finale ?

J’ai vu une équipe très offensive, courageuse. Leipzig n’a pas la pression de gagner la Ligue des champions ou d’aller en finale. Ils jouent dans un système avec le ballon, dans un autre, sans. Une équipe qui n’a pas l’obligation de gagner la Ligue des champions joue plus libre, sans pression. Nous, on se prépare de la meilleure manière possible. Leipzig peut se créer beaucoup d’occasions. C’est bien pour nous parce qu’on a de la vitesse devant mais on doit très bien défendre.

Quels sont les axes de progression du PSG ?

On n’a pas encore travaillé sur le match. On va le faire ces trois prochains jours. On doit d’abord améliorer notre réalisme devant le but, être plus clinique, direct. En Ligue des champions, c’est comme ça. Leipzig aura des occasions. La clé sera de marquer nos occasions.

Que pensez-vous du format de la Ligue des champions cette saison ?

Le plus important dans le foot, ce sont les supporters. C’est un bon format pour regarder les matchs à la télévision, mais pas pour voyager, pour les fans. Je préfère que l’on joue dans nos stades avec nos supporters. Mais c’est bon pour l’émotion parce que c’est sur un match.

Comment se passe votre quotidien à Lisbonne ?

On a un groupe fantastique, on passe le temps ensemble. Certains jouent au poker comme moi avec Juan Bernat. Je regarde Netflix aussi. Parfois, les journées sont longues, comme hier (NDLR : vendredi). La famille n’est pas là, les amis non plus. Ils nous manquent. Mais on est là pour un rêve. On doit être fort dans nos têtes. On passe le temps avec les copains. On est ravis d’être ici ensemble car on a la possibilité de réaliser quelque chose de grand. On est très confiant mais respectueux.

Angel Di Maria revient de suspension. Comment jugez-vous son apport à l’équipe ?

C’est le coach qui décide qui va jouer mais, oui, Di Maria est décisif. Il marque beaucoup de buts importants. Il a remporté la Ligue des champions, il a joué à Lisbonne trois ans. Mais je ne veux pas parler d’un seul joueur. On peut jouer avec différents joueurs, dans différents systèmes. C’est bien pour nous et ce n’est pas facile pour l’adversaire. Neymar a fait un match incroyable, Choupo-Moting a mis le but de la victoire. On a beaucoup de joueurs qui peuvent changer le match.

« Entrer ou débuter, je peux faire les deux », appuie Ander Herrera./AFP/David Ramos
« Entrer ou débuter, je peux faire les deux », appuie Ander Herrera./AFP/David Ramos  

Quel est votre niveau de forme actuelle et êtes-vous en balance avec Paredes contre Leipzig ?

Je me sens très bien. Les blessures m’ont encombré l’esprit, mais j’ai beaucoup travaillé pendant le confinement. Je suis un joueur d’équipe, je peux aider. Entrer ou débuter, je peux faire les deux. Au milieu, il y a plusieurs profils avec Draxler, Verratti, Paredes, Marquinhos, Gueye. Je suis très différent de Paredes qui est un vrai 6, devant la défense. Je suis plus box to box. On est complémentaires. J’aime être important, capable d’aider. Je veux toujours jouer mais je sais que je suis au PSG, l’une des plus grandes équipes du monde. J’ai été très important pour tous mes coachs car j’offre plusieurs profils.

Le PSG est-il favori de la Ligue des champions ?

Ce n’est pas un échec de ne pas gagner la Ligue des champions sinon il y aurait beaucoup d’échecs en Europe… au moins une dizaine d’équipes chaque année. Manchester City, le Bayern Munich, le PSG peuvent imaginer remporter la Ligue des champions en début de saison. Leipzig et Lyon ne s’attendaient pas à être en quart ou en demi au début de saison. Ils n’ont pas la pression de gagner le match, c’est un plus. On peut gagner, mais Leipzig va jouer libéré. Cela rend le club allemand très dangereux.

Mauro Icardi est en difficulté. Comment traverse-t-il cette période ?

Il a fait un match fantastique contre l’Atalanta. Il est naturellement dans la surface, c’est son jeu et là, il a eu l’humilité d’ouvrir des espaces pour Neymar. Il a laissé son ego de côté pour aider l’équipe. Il a lutté pour aider l’équipe, il a joué avec l’adversaire dans le dos. On sait qu’il va retrouver le but bientôt et sinon, il va continuer à travailler pour l’équipe. Il n’y a pas d’ego dans cette équipe.

Mbappé et Neymar, est-ce le meilleur duo du monde en attaque ?

Ils sont les deux meilleurs ensembles. Ce sont mes copains et mes copains sont toujours les meilleurs du monde. C’est ma façon de penser. Marquinhos et Gana Gueye sont les meilleurs du monde quand ils ont joué avec moi contre l’Atalanta.

Faut-il renforcer le milieu de terrain contre Leipzig ?

C’est possible. Mais en 4-4-2 contre Dortmund (le 11 mars), je ne me souviens pas d’une occasion adverse. On a la sécurité à deux au milieu. Dans ce schéma, les deux milieux savent qu’ils vont plus travailler. C’est possible, on l’a déjà fait et on a gagné à deux au milieu.

Avez-vous été impressionné par le Bayern Munich vainqueur (8-2) de Barcelone ?

Tout le monde est impressionné par le résultat. C’est la première fois que cela arrive en quart de finale. On préfère être attentif avec Leipzig. On ne pense pas à la suite. On est concentrés sur Leipzig, c’est notre objectif. On fait une très grosse erreur si on pense à la suite. Leipzig a été fantastique contre l’Atlético contre qui il n’est jamais facile de jouer. Je le sais, j’ai souvent joué contre Madrid. Les défenseurs de Leipzig qui montent et viennent apporter le surnombre, c’est très fort.

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